Quand on vend un programme sur plan en station de ski, la plupart des acquéreurs vivent loin du chantier. Ils ont signé pour un appartement qu’ils ne verront pas avant la livraison, et le promoteur doit continuer à commercialiser les lots restants. Pour la résidence Le Grand Pic, à Oz-en-Oisans, Gilles Trignat Résidences nous a confié le suivi du chantier par drone dès le printemps 2026 : des photos aux formats portrait et paysage, complétées par un dronelapse photo et un dronelapse vidéo que nous avons mis en place.

Le problème : un chantier en montagne, des acquéreurs à distance
Un programme en station se vend souvent à des acheteurs qui habitent loin de la montagne : résidence secondaire, investissement locatif. Entre la signature et la remise des clés, ils n’ont presque aucun moyen de voir où en sont les travaux.
Le chantier lui-même ne facilite rien : terrain en forte pente, saison sans neige courte, accès limités. Des photos prises au sol, au téléphone, ne montrent ni l’ampleur des travaux ni ce qui fait la valeur du programme : son emplacement au cœur de la station, face aux montagnes.
Le Grand Pic, une résidence en construction à Oz 3300
Le Grand Pic est un programme de Gilles Trignat Résidences à Oz 3300, la station d’Oz-en-Oisans, reliée au domaine skiable de l’Alpe d’Huez. La résidence se construit dans la pente, à côté des chalets et des résidences de la station.

Le promoteur avait un besoin précis : des photos du chantier dans les deux formats qu’il utilise pour communiquer. Nous y avons ajouté un dronelapse, pour comparer les étapes depuis exactement le même point de vue.
Ce que nous avons mis en place
Des photos en portrait et en paysage
Le format paysage sert au site internet, aux brochures et aux présentations. Le format portrait est pensé pour les téléphones et les réseaux sociaux, où il occupe tout l’écran. Chaque passage du drone produit les deux : le promoteur n’a jamais à recadrer une image.
Un dronelapse photo
Au premier vol, nous avons enregistré les positions du drone : coordonnées, altitude, orientation et inclinaison de la caméra. À chaque passage, le drone s’y replace automatiquement. Les photos se superposent et forment une série avant/après rigoureuse.
Un dronelapse vidéo
Le drone rejoue aussi la même trajectoire en vidéo. Mises bout à bout, les séquences montreront la résidence sortir de terre, du terrassement à la livraison. Le principe est détaillé sur notre page suivi de chantier par drone.
Du printemps à l’été : l’avancement vu du ciel
Printemps : le terrassement dans la pente
La neige tient encore sur les sommets. Les pelles attaquent la pente et les tombereaux évacuent les déblais par la route de la station.



Été : une fouille tenue par une paroi de soutènement
En quelques mois, la pente a laissé place à une fouille de grande ampleur. Le talus est tenu par une paroi de soutènement clouée, et la base vie s’est installée le long de la route.



Été : le radier et les premiers voiles
Le radier est coulé, les ferraillages des premiers voiles sortent du béton et les grues travaillent au-dessus de la fouille. Vue du ciel, l’organisation du chantier se lit d’un coup d’œil.



Ce que le suivi apporte au promoteur et aux acquéreurs
- Rassurer les acquéreurs à distance : des photos datées de chaque étape, faciles à partager.
- Nourrir la commercialisation : site internet, réseaux sociaux, brochures et bureau de vente, avec des images toujours à jour.
- Montrer l’emplacement : la résidence dans la station, face aux montagnes, ce qu’aucune photo prise au sol ne montre.
- Garder une trace de chaque phase : une archive comparable, du terrassement à la livraison.
- Préparer la livraison : un dronelapse prêt pour annoncer la fin des travaux.

Le drone, l’outil adapté aux chantiers de montagne
En station, le drone prend la hauteur qui manque au sol : il montre le chantier dans sa pente, avec la station et les sommets autour. Les passages se calent sur les phases du chantier et sur la météo de montagne.
Toutes nos formules sont présentées sur la page suivi de chantier par drone. Pour les chantiers longs, une caméra de timelapse de chantier complète les passages du drone. Nous accompagnons aussi les promoteurs pour la commercialisation de leurs programmes : voir notre page immobilier, ou le suivi du siège de STP Group au Versoud.
Merci à Gilles Trignat Résidences pour sa confiance. Rendez-vous aux prochaines étapes du Grand Pic.
Vos questions sur le suivi de chantier en montagne
Peut-on faire voler un drone sur un chantier en station ?
Oui, dans le cadre de la réglementation : enregistrement du télépilote et du drone, respect des zones aériennes et, selon le lieu, autorisation préalable. Nous vérifions la zone et faisons les démarches avant chaque vol. Le détail est sur notre page réglementation drone.
Comment les acquéreurs peuvent-ils suivre l’avancement ?
Après chaque passage, nous livrons au promoteur des photos datées. Il les partage comme il le souhaite : lettre d’information, espace client, site internet ou réseaux sociaux.
Pourquoi livrer les photos en portrait et en paysage ?
Parce que les usages diffèrent : le paysage pour le site internet et les brochures, le portrait pour les téléphones et les réseaux sociaux. Avoir les deux évite de recadrer une photo et d’en perdre une partie.
Quelle différence entre dronelapse photo et dronelapse vidéo ?
Le dronelapse photo reprend les mêmes positions à chaque passage pour produire des séries avant/après. Le dronelapse vidéo rejoue la même trajectoire de vol : les séquences s’enchaînent au montage et montrent la construction en mouvement.
Intervenez-vous dans tout l’Oisans ?
Oui. Basés en Isère, nous intervenons à Oz-en-Oisans, à l’Alpe d’Huez, au Bourg-d’Oisans et aux 2 Alpes, comme dans tout le département.
Un programme immobilier à suivre ?
Parlez-nous de votre chantier : nous définissons avec vous les formats, les étapes clés et les points de vue.





