Un grand chantier routier ne se voit jamais en entier depuis le sol. Après plusieurs années de travaux, l’échangeur du Rondeau, entre Grenoble et Échirolles, a reçu ses derniers aménagements paysagers et ses voies pour les mobilités douces. La DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, maître d’ouvrage, nous a confié le reportage photo aérien de fin de travaux. Voici pourquoi cette dernière étape compte et ce qu’elle apporte.

Le problème : un ouvrage trop grand pour être photographié du sol
Le réaménagement du Rondeau est l’un des grands chantiers d’infrastructure de l’agglomération grenobloise. Sur la rocade sud (N87), il sépare le trafic de transit de la circulation locale pour les quelque 100 000 usagers qui y passent chaque jour. Il comprend une tranchée couverte de près de 300 mètres, des bretelles redessinées, des murs acoustiques, des bassins, des espaces paysagers et une passerelle pour les piétons et les cyclistes vers les berges du Drac.
Depuis le sol, on n’en voit jamais qu’un morceau : une bretelle, un talus, un bout de passerelle. Pour montrer l’ouvrage achevé, sa logique et son insertion dans la ville, il faut prendre de la hauteur.
Le besoin de la DREAL : documenter la fin d’un suivi de plusieurs années
Le chantier a été suivi par drone depuis son lancement en 2020, d’abord par Aérodrone Alpes (Vif). Relief Drone a réalisé le tout dernier reportage, une fois les aménagements paysagers et les voies de mobilité douce terminés.
L’objectif : fixer l’état final de l’échangeur, pour les bilans de fin de travaux, la communication publique et les archives du projet.

L’échangeur du Rondeau vu du ciel






Ce que le reportage aérien de fin de travaux apporte
Montrer l’ouvrage dans son ensemble
Vu du ciel, l’échangeur se comprend d’un regard : la tranchée couverte, les bretelles, les talus végétalisés, le Drac et les quartiers autour. C’est la seule façon de donner la mesure d’un ouvrage de cette taille.
Mettre en valeur les aménagements pour les habitants
Les derniers travaux concernaient surtout les usagers du quotidien : espaces paysagers, cheminements et passerelle pour les vélos et les piétons. Les vues plongeantes les montrent en situation, avec ceux qui les utilisent déjà.



Clore les archives du projet
Ces images ferment plusieurs années de suivi. Elles servent aux rapports de fin de travaux et conservent une trace de l’état final de l’ouvrage, utile pour la communication comme pour les futurs projets sur le secteur.
Fournir des images prêtes à l’emploi
Photos en haute définition et séquences vidéo : le maître d’ouvrage dispose de supports directement utilisables pour ses publications, ses présentations et la presse.
Suivre un chantier d’infrastructure par drone
Sur un chantier de plusieurs années, le suivi de chantier par drone revient à intervalles réguliers, depuis les mêmes points de vue, pour montrer l’avancement. Le timelapse complète ce suivi en enregistrant chaque journée de travaux. Notre article sur le suivi de chantier du terrassement à la livraison détaille la méthode.
En zone urbaine, chaque vol se prépare : étude de l’espace aérien, démarches auprès des autorités et coordination avec les équipes. Les règles sont détaillées sur notre page réglementation drone.
Vos questions sur le suivi de travaux par drone
Peut-on faire voler un drone au-dessus d’une route en service ?
Le survol d’une voie ouverte à la circulation est très encadré. Les prises de vue se préparent avec le maître d’ouvrage et les autorités : trajectoires, hauteurs et positions de décollage sont choisies pour respecter la réglementation et la sécurité des usagers.
Pourquoi faire un reportage à la fin des travaux ?
Pour garder l’image de l’ouvrage achevé, au moment où il est le plus propre et le plus lisible. Ces photos servent aux bilans, à la communication et aux archives.
Le suivi peut-il être repris en cours de chantier ?
Oui. Comme ici, un nouveau prestataire peut prendre le relais. Il suffit de connaître les points de vue utilisés jusque-là pour garder des images comparables.
Quels livrables pour un maître d’ouvrage ?
Des photos en haute définition, des séquences vidéo et, si besoin, un film monté. Les formats sont adaptés à l’impression, au web et aux présentations.
Un chantier à suivre ou à valoriser ?
Parlez-nous de votre ouvrage : nous vous proposons un suivi adapté à sa durée et à vos besoins de communication.





