Collège de Saint-Marcellin : inspection et orthophoto des toitures par drone

Orthophoto par drone de la toiture d’un collège à Saint-Marcellin

Pour entretenir la toiture d’un collège, il faut d’abord savoir dans quel état elle est. À Saint-Marcellin (Isère), pour le Département de l’Isère, nous avons réalisé l’inspection par drone d’un collège et une orthophoto complète de ses toitures. Voici ce que ces deux outils apportent à un gestionnaire de bâtiments publics.

Le problème : diagnostiquer des toitures sans nacelle ni échafaudage

Les établissements scolaires demandent une surveillance constante, en particulier les toitures, les chéneaux et les descentes d’eaux pluviales. Un chéneau bouché ou une descente abîmée finit en infiltration dans les salles.

Inspecter ces zones de façon classique demande une nacelle, un échafaudage ou des cordistes, avec un coût, une organisation lourde et des contraintes de sécurité sur un site fréquenté par des élèves. Le gestionnaire a besoin d’une vue complète, rapidement, sans perturber l’établissement.

Premier outil : l’inspection vidéo et photo par drone

Chéneau et gouttière de toiture photographiés de près par drone lors d’une inspection

Des survols à basse altitude ont permis d’observer de près l’état des chéneaux et des descentes d’eaux pluviales, ainsi que les zones inaccessibles depuis le sol. Les images en haute définition montrent les défauts et permettent de les localiser précisément, sans qu’aucun intervenant ne monte sur le toit.

Deuxième outil : l’orthophoto, un plan mesurable des toitures

Orthophoto par drone de la toiture d’un collège à Saint-Marcellin

Nous avons aussi produit une orthophoto haute résolution de l’ensemble du collège.

Une orthophoto, c’est un assemblage de centaines de photos corrigées géométriquement. On obtient une vue de dessus sans déformation, comme un plan.

Son intérêt : on peut y mesurer directement des surfaces et des longueurs. Elle devient un document de travail pour les services techniques et les architectes, par exemple pour préparer une rénovation énergétique ou chiffrer une réfection de toiture.

Ce que le gestionnaire obtient

  • Un état des lieux complet des toitures, des chéneaux et des descentes d’eaux pluviales.
  • Un plan mesurable pour quantifier les surfaces et préparer les marchés de travaux.
  • Une intervention courte : la mission sur site se fait en quelques heures, sans nacelle ni échafaudage.
  • Une référence pour la suite : les prochaines inspections pourront être comparées à celle-ci.

Voler en zone urbaine : une préparation indispensable

Un collège en ville impose des démarches : déclaration du vol en préfecture quand elle est requise, périmètre de sécurité, créneau choisi avec l’établissement. Nous nous en chargeons avant l’intervention. Les règles sont détaillées sur notre page réglementation drone.

À Saint-Marcellin, nous avons aussi réalisé le suivi par drone du réaménagement d’un collège. Pour d’autres exemples, voir l’inspection d’une résidence aux Deux Alpes et notre page inspection par drone.

Vos questions sur l’inspection et l’orthophoto par drone

Quelle différence entre une photo aérienne et une orthophoto ?

Une photo aérienne présente une perspective. Une orthophoto est corrigée pour supprimer les déformations : elle s’utilise comme un plan, sur lequel on peut mesurer.

L’inspection perturbe-t-elle les cours ?

Non. Le créneau est fixé avec l’établissement et le vol se fait sans entrer dans les bâtiments. Nous privilégions les moments où les élèves ne sont pas dans les zones survolées.

À qui s’adresse ce type de mission ?

Aux collectivités, aux syndics de copropriété et aux entreprises qui gèrent des bâtiments aux toitures étendues ou difficiles d’accès.

Sous quelle forme l’orthophoto est-elle livrée ?

Sous forme d’image haute résolution, exploitable dans les logiciels des services techniques et des architectes.

Des bâtiments à diagnostiquer ?

Collectivité, syndic ou entreprise : parlez-nous de vos toitures, nous vous proposons une inspection adaptée.